Je propose que l'architecture temporelle impose des contraintes fondamentales sur la propagation de la cohérence quantique allant au-delà des explications standard de la décohérence environnementale. Chaque fois que deux systèmes présentent des fenêtres de liaison (τ) fortement décalées, ils ne peuvent pas maintenir une coordination relationnelle à leur interface. En utilisant l'élimination adiabatique sur des Hamiltoniens couplés rapide-lent, je dérive un taux de décohérence temporelle de la forme Γtemporel ∝ (τlent / τrapide)^β, avec β ≈ 1,2 (bain ohmique). Ce cadre dissout le paradoxe du chat de Schrödinger : la superposition macroscopique exige une coordination temporelle impossible à maintenir à travers le fossé entre échelles quantiques (τ ≈ 10⁻¹⁵ s) et biologiques (τ ≈ 10⁻³ s). Il prédit en outre des extensions mesurables de la cohérence dans des détecteurs à nanofil supraconducteur, avec une visibilité d’interférence évoluant selon V ∝ (τdétecteur)^0,7, et invite à des tests d’échelle universelle sur des plateformes optiques, électroniques et mécaniques. Une confirmation empirique élèverait l’incommensurabilité temporelle en pilier fondamental potentiel des fondations quantiques, aux côtés de la décohérence environnementale.
Arie Todd Greenleaf (Mon,) a étudié cette question.