Au cours des dernières décennies, les crimes économiques et financiers sont devenus l'un des défis les plus critiques tant en droit pénal national qu'international. Bien que ces deux types de crimes soient souvent utilisés de manière interchangeable dans les textes juridiques, un examen plus précis de leurs concepts et instances au sein du système juridique iranien révèle des distinctions fondamentales entre eux. Cet article adopte une méthode analytique-descriptive et repose sur des sources documentaires pour effectuer une comparaison et une analyse détaillées des concepts, éléments, conséquences et caractéristiques juridiques et criminologiques des crimes économiques et financiers. L'article définit d'abord chacun de ces crimes de manière conceptuelle et ensuite, en examinant des critères de différenciation tels que l'objet du crime, l'ampleur de l'impact sur les victimes, l'élément mental, la possibilité de grâce, les méthodes de poursuite et leurs conséquences socio-économiques, il élucide les points de divergence et de convergence. Par la suite, à travers l'analyse des dispositions légales pertinentes - notamment dans le Code pénal islamique de 2013 et d'autres lois spécifiques - l'article souligne l'inefficacité des définitions actuelles et le manque d'une articulation claire dans la politique criminelle législative de l'Iran. En fin de compte, il propose des suggestions pour une clarification conceptuelle, l'établissement d'un système de classification complet et le renforcement d'une politique criminelle différenciée. Cette étude démontre qu'une distinction claire entre les crimes économiques et financiers est une étape nécessaire pour améliorer l'efficacité du système de justice pénale et promouvoir l'intégrité économique dans le pays.
Ghahramanloo et al. (Wed,) ont étudié cette question.