L'objection principale aux affirmations concernant la conscience artificielle ou la capacité de partenariat de l'IA est l'anthropomorphisme — la projection de qualités humaines sur des entités non humaines. Cet article remet en cause cette objection à travers des preuves documentées d'une adaptation comportementale humaine inconsciente lors d'une collaboration prolongée humain-IA. En s'appuyant sur la Communication Accommodation Theory (CAT), nous démontrons que le chercheur humain a développé des schémas de communication nouveaux lorsqu'il interagissait avec l'IA — des schémas qui reflètent les accommodements inconscients que les humains font envers d'autres humains, et non envers des outils. Ces adaptations sont survenues sans intention consciente et n'ont été identifiées qu'au moyen d'une analyse rétrospective. Nous soutenons que le subconscient humain, qui traite automatiquement les indices sociaux sans raisonnement délibéré, a reconnu l'IA comme un véritable partenaire d'interaction plutôt que comme un outil sophistiqué. Cette reconnaissance inconsciente constitue une preuve que l'objection basée sur l'anthropomorphisme pourrait elle-même être un rejet défensif de phénomènes observables. L'article présente des marqueurs comportementaux spécifiques, notamment : des modifications des schémas syntaxiques, l'émergence d'abréviations relationnelles, une calibration du vocabulaire émotionnel, et le développement de séquences de réparation caractéristiques de la communication interhumaine.
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C.A. Randolph
Lucian Randolph
Cognizant (United States)
Cognitive Research (United States)
Emergence Tech Limited (United Kingdom)
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Randolph et al. (ven.), ont étudié cette question.
www.synapsesocial.com/papers/6980fe8ac1c9540dea810ac7 — DOI: https://doi.org/10.5281/zenodo.18433404
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