L'incompatibilité fondamentale entre la relativité générale et la mécanique quantique demeure un défi central en physique théorique. Cet article propose un cadre géométrique unifié : en introduisant une direction scalaire à quatre dimensions C comme la vitesse de fond cosmique, dont la projection dans l'espace à trois dimensions se manifeste nécessairement sous forme de points, de surfaces ou de sphères. Sur la base de ce postulat, un objet stationnaire porte un moment mC — une manifestation de sa participation au mouvement cosmique global. Dans les mesures locales, étant donné que tous les instruments de mesure portent le même moment de fond, les termes mC s'annulent, rendant la mécanique newtonienne P = mV une approximation valide qui néglige le fond. Ce cadre fournit des interprétations géométriques unifiées pour plusieurs énigmes de longue date : l'intrication quantique comme des projections tridimensionnelles multiples de la même entité à quatre dimensions ; la dualité onde-particule comme l'effet de découpe tridimensionnelle d'une onde complète à quatre dimensions ; les trous noirs et les trous de ver comme des projections tridimensionnelles de vortex et de plis à quatre dimensions ; l'inertie, la matière noire et l'énergie noire comme des manifestations du moment de fond mC et de ses effets de projection. Le cadre satisfait le principe de correspondance : il se réduit naturellement à la mécanique newtonienne à faibles vitesses, s'aligne avec la relativité spéciale et générale dans leurs domaines, et reproduit les effets quantiques à des échelles microscopiques. Cet article présente une image géométrique qualitative, posant une base conceptuelle pour une future formalisation mathématique et des tests expérimentaux.
Ning Xu (Sun,) a étudié cette question.