Cet essai explore la ‘perplexité’ comme une caractéristique de la poésie et de la prose de Geoffrey Hill, et affirme ainsi son importance catégorique dans la critique littéraire. S'appuyant sur une gamme de écrivains en plus de Hill – Theodor Adorno, Hannah Arendt, Michael Clune, Emily Dickinson, et d'autres – il présente la perplexité tant comme une difficulté cognitive que comme une description d'une lecture excitante et non résolue. Une telle perplexité, soutient l'essai, nous plonge dans ‘la médiation vivante qui précède la connaissance’, et entraîne une sorte de jugement critique qui émerge de la phénoménologie de la lecture elle-même.
Michael Rizq (Mercredi) a étudié cette question.