La vision traditionnelle selon laquelle les déesses étaient principalement associées au domaine de la fertilité dans une sphère personnelle de la religiosité mésopotamienne, basée sur leurs attributs maternels/sexuels, continue de prévaloir dans l'examen de sources particulières. En effet, même si le féminin suscite des idées de prospérité dans un sens large, la tendance à typifier leurs rôles, ainsi qu'à reléguer leurs pouvoirs à un niveau secondaire, perdure.
Vera Gonçalves (Mon,) a étudié cette question.