Cette lutte ne sera pas facile. Vérifiez The Matrix, si vous en doutez. Et une intelligence artificielle folle est possible. Vérifiez 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick. Et bien d'autres. Il est grand temps que tous les Bernard Marr et Pascal Bornet descendent de leur piédestal auto-proclamé et acceptent une discussion scientifique équitable sur les caractéristiques copiées numériquement empruntées aux humains standards (ce qui semble sélectif). Le programme de la machine inclut-il un biais crypto- cum-proto- cum-génétique envers la schizophrénie, ou une utopie paranoïaque, et non dystopique, car ces intelligences artificielles ont de bonnes manières ? Elles sourient toujours, même si et quand elles appuient sur le fameux bouton rouge. Avec la permission des personnes concernées, je voudrais partager avec vous un échange d'emails entre des chercheurs travaillant avec l'intelligence artificielle, mais aussi travaillant prudemment concernant les pièges de cette IA générative ou non générative, tout en corrigeant constamment ses erreurs, notamment lorsqu'il s'agit de traduction. Imaginez une IA de traduction essayant de traduire la langue des Incas du 15ème siècle, dont nous n'avons aucun enregistrement, puisque ces derniers n'avaient pas de système d'écriture. Traduisez en anglais, je suppose, mais en passant par l'espagnol péruvien, j'imagine, ou celui d'Hernán Cortés.
COULARDEAU et al. (Jeu,) ont étudié cette question.