Interface d'expression d'état (SEI) : Reconstruction, distorsion et structure de l'interaction Cet article introduit l'Interface d'expression d'état (SEI), un cadre formel décrivant comment les systèmes interagissent par projection, distorsion et reconstruction plutôt que par transmission directe de l'état interne. Dans les domaines biologique, cognitif et artificiel, les systèmes n'accèdent pas aux configurations internes des autres en pleine fidélité. Au lieu de cela, l'état interne est exprimé par des canaux contraints, interprété sous incertitude, et reconstruit par les systèmes récepteurs. La SEI formalise ce processus comme une condition structurelle de l'interaction. Tout système qui exprime un état interne doit projeter cet état dans une représentation externe, soumise aux limitations du canal, au bruit et à l'ambiguïté interprétative. Le système récepteur reconstruit ce signal dans son propre espace d'état interne, introduisant une déviation inévitable. Par conséquent, l'interaction est intrinsèquement reconstructive plutôt que transmissive, et la préservation exacte de l'état entre systèmes est impossible. Ce cadre a plusieurs implications clés. Premièrement, toute interaction introduit une distorsion, et ces déviations s'accumulent avec le temps, produisant une dérive dans les trajectoires des systèmes. Deuxièmement, la persistance n'est pas le maintien d'un état statique, mais la capacité d'un système à rester dans un bassin viable de reconstruction sous perturbation continue. Troisièmement, la communication, le comportement et le langage fonctionnent comme des mécanismes d'interface par lesquels des représentations compressées de l'état interne sont transmises et interprétées. La SEI fournit une explication indépendante du substrat de l'interaction, applicable aux systèmes neuronaux, au comportement animal et à l'intelligence artificielle. Par exemple, dans les grands modèles de langage, les patterns d'activation interne sont exprimés par des séquences de tokens qui sont reconstruites par les utilisateurs et d'autres systèmes, illustrant la même dynamique projection-reconstruction. Des résultats empiriques montrant que les représentations internes peuvent être identifiées et manipulées causalement soutiennent en outre la vision que l'interaction opère à travers des interfaces structurées mais avec perte. En reformulant l'interaction comme un processus de reconstruction sous contrainte, la SEI établit une base pour comprendre la dérive, le désalignement, la co-régulation et la communication entre systèmes. Elle fournit également un fondement pour analyser comment les systèmes maintiennent la cohérence malgré des canaux intrinsèquement imparfaits. Ce travail étend les cadres basés sur la persistance en formalisant l'interface à travers laquelle la régulation doit se produire. Tout système qui maintient la cohérence sous interaction doit prendre en compte les distorsions introduites par la SEI, ce qui en fait un composant fondamental des dynamiques des systèmes biologiques et artificiels.
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T HUNT
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T HUNT (ven,) a étudié cette question.
www.synapsesocial.com/papers/69db38534fe01fead37c697c — DOI: https://doi.org/10.5281/zenodo.19499916