Le développement de la politique d'opposition en Inde a connu un changement significatif au cours des dernières décennies, en particulier après l'émergence d'un système principal de partis dans le pays après 2014. Bien que la démocratie indienne ait été dominée par la politique de coalition, l'ère moderne a été marquée par une marge croissante de partis d'opposition et la concentration du pouvoir politique entre les mains du Bharatiya Janata Party. À son tour, plusieurs partis d'opposition ont cherché à construire des alliances transversales, la plus remarquable étant l'Alliance INDIA, dans le but de contester l'hégémonie électorale et de restaurer un pluralisme compétitif. Ces tentatives ont cependant été limitées par des problèmes structurels tels que des différences idéologiques, la fragmentation du leadership, des déséquilibres politiques régionaux et des faiblesses structurelles dans les partis d'opposition. Cet article affirme que le défi de la cohérence de l'opposition en Inde n'est pas seulement un phénomène électoral provisoire mais aussi structurel, résultant des changements intervenus dans le système des partis, d'un déplacement des incitations électorales et des tendances dans le leadership politique. Basé sur la théorie du système de partis, la littérature sur la politique de coalition et le discours sur l'hégémonie politique, l'article examine la naissance, le fonctionnement et l'échec constant de l'union de l'opposition dans le scénario politique indien. L'article montrera que l'unité de l'opposition en Inde reste réactive, fragmentée et contrainte en termes de stratégie, à travers une analyse qualitative assistée de quelques illustrations présentées au niveau des États. Les résultats enrichissent les discussions plus larges sur les thèmes de la compétition démocratique, la restructuration des systèmes de partis et l'orientation future de la politique d'opposition dans les grandes démocraties électorales.
Mahato et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.