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Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un trouble endocrinien et métabolique multifacette étroitement associé à l'hyperandrogénisme (HA), à la résistance à l'insuline (RI), à l'inflammation chronique et à l'obésité. Le microbiote intestinal (MI) est considéré comme un organe endocrinien mature capable d'exercer de multiples effets en régulant le métabolisme des acides biliaires (AB). La perturbation de l'homéostasie du MI peut initier divers processus pathologiques, y compris des troubles métaboliques, des déséquilibres endocriniens, une inflammation de bas grade et une sensibilité réduite à l'insuline, offrant ainsi de nouvelles perspectives de recherche sur la pathogenèse du SOPK. Il existe une signalisation bidirectionnelle entre le MI et les AB : la communauté microbienne régule étroitement le métabolisme et la synthèse des AB, tandis que le pool d'AB et sa composition affectent la diversité et l'homéostasie des micro-organismes intestinaux. La dysrégulation du métabolisme des AB médiée par le MI peut constituer un lien pathologique crucial dans la progression du SOPK. L'objectif de cette revue est d'examiner la fonction des AB en tant que molécule de signalisation reliant le MI et le SOPK, de synthétiser la compréhension actuelle des rôles des AB et des micro-organismes intestinaux dans la pathogenèse du SOPK, et d'explorer de nouvelles stratégies de traitement pour le SOPK.
Qian et al. (Mon,) ont étudié cette question.