Le 17 août 2012 a marqué le 30ème anniversaire du décès prématuré de la sociologue sud-africaine, Ruth First, et beaucoup en Afrique du Sud ont célébré et honoré Ruth First, la journaliste et militante politique. Cet article raconte l'histoire souvent méconnue des contributions intellectuelles et des interventions de Ruth First. En tant qu'académique, enseignante et chercheuse, elle concevait son travail comme un plaidoyer pour un monde plus juste, son travail académique étant informé et affûté par son activisme politique. En s'alliant à des mouvements politiques tels que le Congrès national africain (ANC) en Afrique du Sud, le Mouvement anti-apartheid (AAM) à Londres et le Front de libération du Mozambique (Frelimo), elle a développé une sorte de raison pour son travail intellectuel. S'engager dans son travail en tant qu'intellectuelle et insérer ses contributions intellectuelles, qui comme celles de nombreux universitaires africains ont été reléguées au rang de débats du Nord global, dans les programmes de sciences sociales serait peut-être le véritable refus de la bombe de l'assassin. Cet engagement est également crucial car il s'étend bien au-delà des distinctions frappantes qui prennent la forme de bâtiments et de conférences établis en son honneur.
Le Conseil de recherche en sciences humaines (Mardi,) a étudié cette question.