Résumé Il existe un débat en cours sur la question de savoir si les bénéfices privés des délinquants doivent être comptabilisés dans le bien-être social. Il a été soutenu pour des raisons utilitaristes que leur utilité devait être incluse, mais il a également été argumenté sur des bases déontologiques explicites ou implicites que leur utilité ne devait pas être comptée du tout. Dans cet article, nous reconsidérons ce débat du point de vue de la relation principal-agent entre un gouvernement utilitariste et les agents de la loi dans le processus d'application de la loi. Nos résultats montrent qu'un gouvernement utilitariste qui pèse l'utilité de chaque membre de la société de manière égale devrait diriger ses agents de la loi pour maximiser une fonction objective qui dévalorise les gains des criminels.
Cato et al. (Thu,) ont étudié cette question.