Le domaine des transgéniques apicomplexes a été transformé par des marqueurs sélectionnables qui couplent métabolisme, action des médicaments et ingénierie génétique. Cette revue consolide trois décennies de progrès à travers des parasites modèles, Toxoplasma, Plasmodium, Cryptosporidium, Neospora, Eimeria, Babesia et Theileria, illustrant comment les marqueurs de sélection ont permis l'ingénierie du génome. Nous disséquons la raison d'être et les mécanismes sous-jacents des sélections de médicaments positives et négatives et soulignons le recyclage des marqueurs. Des conseils pratiques sont associés à des diagnostics d'échec qui déterminent si les sélections transgéniques réussissent in vitro ou in vivo. En regardant vers l'avenir, nous esquissons de nouvelles directions pour élargir la boîte à outils : exploiter l'auxotrophie, importer des gènes de résistance orthogonaux et tirer parti de l'édition sans marqueur basée sur CRISPR. Nous discutons des contraintes translationnelles, notamment la nécessité de marqueurs auto-excisants ou transitoires dans la recherche sur les vaccins, l'adaptation de la sélection chez des espèces non-modèles et la valeur des cocktails de marqueurs de sélection pour l'ingénierie à l'échelle des voies. En intégrant modèles, mécanismes, méthodes et modalités, cet article fournit un cadre rigoureux pour l'ingénierie des parasites et un chemin clair vers des stratégies de sélection orthogonales nouvelles et épargnant les hôtes.
Peddiraju et al. (Tue,) ont étudié cette question.