Résumé Goldstein et Kirk–Giannini ont récemment soutenu que les agents linguistiques artificiels peuvent posséder du bien-être en l'absence de conscience phénoménale. Ici, je remets en question leur position, affirmant que leurs arguments ne parviennent pas à établir que la conscience est dispensable pour le bien-être. De plus, leurs arguments génèrent des implications contre-intuitives qui sont plus problématiques que celles qu'ils attribuent aux vues exigeant la conscience pour la qualité de sujet du bien-être. Ainsi, la conscience (ou plutôt la sentience) devrait toujours être considérée comme une condition nécessaire pour le bien-être de l'IA.
Building similarity graph...
Analyzing shared references across papers
Loading...
Walter Veit
Asian Journal of Philosophy
University of Reading
Building similarity graph...
Analyzing shared references across papers
Loading...
Walter Veit (jeu,) a étudié cette question.
www.synapsesocial.com/papers/698827c90fc35cd7a8846cb8 — DOI: https://doi.org/10.1007/s44204-026-00382-3
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: