There is a paucity of data regarding the frequency of advance directives (AD) in Martinique. Yet, the population of Martinique is aging, with high rates of socioeconomic disadvantage, a traditional family model and one of the highest death rates worldwide, resulting in quite particular end-of-life conditions. We aimed to describe the frequency of AD preparation among patients hospitalized in the University Hospital of Martinique, (hospitalization in medical, surgical and home hospitalization departments). The secondary objectives were to identify the sociodemographic and health factors associated with advance directives, as well as to explore the barriers and levers promoting their drafting. In a cross-sectional study, we recorded data from June to September 2024 using a paper-based questionnaire among 227 patients hospitalized in Martinique University Hospital (medicine, surgery) and at home. Descriptive analysis was performed. Analysis was performed using R software, version 4.4.1. Responses were all categorized and are described as number and percentage for each response option. Overall, 6.6% of hospitalized patients had AD. Among patients who had not written advance directives, 65% knew that there was legislation on end-of-life, but only 19% knew about advance directives. The main obstacles to AD preparation were lack of knowledge of AD (46.2%), and a refusal to think about one's end-of-life (25.8%). The main reasons motivating patients to prepare AD was to ensure their wishes were respected (86.7%). After the questionnaire has been completed, around 40% of patients said they would write AD later, mainly in order to ensure their wishes were respected at the end-of-life. The family seems to play a key role in end-of-life decisions. Patients prefer to talk to their loved ones about the end-of-life rather than to doctors. Given the very low frequency of AD in the Martinique population, there is clearly a pressing need to integrate AD into the medical and social paradigm. Il existe peu de données concernant la fréquence des directives anticipées (DA) en Martinique. Or, la population martiniquaise vieillit, présente des taux élevés de précarité socio-économique, un modèle familial traditionnel et l’un des taux de mortalité les plus élevés au monde, ce qui se traduit par des conditions de fin de vie assez particulières. Nous avons cherché à décrire la fréquence de la préparation des DA chez les patients hospitalisés à l’hôpital universitaire de Martinique (hospitalisation dans les services de médecine, de chirurgie et d’hospitalisation à domicile). Les objectifs secondaires étaient d’identifier les facteurs sociodémographiques et de santé associés aux directives anticipées, ainsi que d’explorer les freins et les leviers favorisant leur rédaction. Dans le cadre d’une étude transversale, nous avons recueilli des données entre juin et septembre 2024 à l’aide d’un questionnaire papier auprès de 227 patients hospitalisés à l’hôpital universitaire de Martinique (médecine, chirurgie) et à domicile. Une analyse descriptive a été réalisée. L’analyse a été effectuée à l’aide du logiciel R, version 4.4.1. Les réponses ont toutes été classées et sont décrites en nombre et en pourcentage pour chaque option de réponse. Dans l’ensemble, 6,6 % des patients hospitalisés avaient rédigé des directives anticipées. Parmi les patients n’ayant pas rédigé les directives anticipées, 65 % savaient qu’il existait une législation sur la fin de vie, mais seulement 19 % connaissaient les directives anticipées. Les principaux obstacles à la rédaction de directives anticipées étaient le manque de connaissances à ce sujet (46,2 %) et le refus de penser à sa propre fin de vie (25,8 %). La principale raison qui motivait les patients à préparer des directives anticipées était de s’assurer que leurs souhaits seraient respectés (86,7 %). Après avoir rempli le questionnaire, environ 40 % des patients ont déclaré qu’ils rédigeraient des directives anticipées ultérieurement, principalement afin de s’assurer que leurs souhaits seraient respectés en fin de vie. La famille semble jouer un rôle clé dans les décisions de fin de vie. Les patients préfèrent parler de la fin de vie avec leurs proches plutôt qu’avec les médecins. Compte tenu de la très faible fréquence des directives anticipées dans la population martiniquaise, il existe clairement un besoin urgent d’intégrer les directives anticipées dans le paradigme médical et social.
Building similarity graph...
Analyzing shared references across papers
Loading...
Simo et al. (Thu,) studied this question.
www.synapsesocial.com/papers/69a75ea5c6e9836116a2974c — DOI: https://doi.org/10.1016/j.medpal.2026.01.002
Nadine Simo
Pauline Sesini
Salvatore Metanmo
Médecine Palliative
Inserm
Université de Bordeaux
Bordeaux Population Health
Building similarity graph...
Analyzing shared references across papers
Loading...