Cet article vise à explorer la tension entre le monde physique et l’Autre Monde dans les drames de Fiona Macleod, en mettant l’accent tout particulièrement sur The Immortal Hour (1900). Macleod représente souvent la frontière entre ces deux mondes comme fluide : les personnages circulent dans l’espace qui les sépare et les relie à travers des rêves, des visions ou des passages physiques. S’appuyant sur la sémiotique du théâtre et du drame, cette étude propose de lire l’(les) Autre-Monde(s) chez Macleod comme un espace de l’entre-deux qui déjoue les dichotomies traditionnelles.
Giuseppe Capalbo (2026) studied this question.